L'ennui au bural
5 posts en 5 jours, ça veut tout dire... Jeu de mot pour tuer l'ennui:

Mais je cherche aussi dans les cirques, l'almanach Vermot et j'ai envoyé mon CV à Ruquier.
5 posts en 5 jours, ça veut tout dire... Jeu de mot pour tuer l'ennui:

Mais je cherche aussi dans les cirques, l'almanach Vermot et j'ai envoyé mon CV à Ruquier.
Je voulé fair 1 post ki parl kom lé djeuns 2 mintnan mé Duchamp la fé avan moi..... Loooool :)
(Marcel Duchamp, LHOOQ, 1919)
Quel (tête de con) héros de série télé es-tu ? (faut assumer après !)
C'est le titre du bouquin que je viens de découvrir afin de préparer les cours de communication de mes monos. Le mec qui a écrit ça, Nicolas Boothman, 'y dit qu'il faut moins de 2 minutes pour que le contact s'établisse entre deux personnes. Bon ça ok, rien de neuf côté communication: La rencontre, l'ouverture de votre attitude, le regard, le rayonnement et le salut sont des phases incontournables avant que la communication s'établisse. Certaines poignées de mains peuvent vous broyer les doigts ou vous donner l'impréssion de serrer 5 nouilles tièdes, et dans un cas comme dans l'autre, vous en gardez le souvenir. Donc, Mr Boothman 'y dit qu'il faut adopter une position d'ouverture, qu'il faut être le premier à établir le contact visuel (droit dans les yeux), et qu'il faut sourire. Ensuite, il parle de "synchronisation", du fait que parfois on se sente à l'aise avec quelqu'un qu'on vient juste de rencontrer, ou à l'inverse, qu'on ressente une répulsion quand on est pas "synchronisé". Bref, jusque là rien de nouveau...
Mais là où j'ai appris un truc, c'est quand il dit qu'on a tous un sens dominant pour communiquer. Aaaaah, l'homo sapiens sapiens que nous sommes communique aussi avec ses sens!! Et nous recevons les informations de l'exterieur via 3 voies d'inspiration: Ce que nous voyons par nos yeux ou en imagination, ce que nous entendons à l'exterieur ou dans nos têtes, ce que nous touchons ou nous ressentons. Bien évidemment, nous appréhendons le monde avec ces 3 sens, mais 'y dit que y'en a forcément un pour supplanter les 2 autres. Et du coup, quand on rencontre quelqu'un qui a le même sens dominant que le notre, on a plus de facilités pour communiquer. Si en plus la rencontre se passe bien (souriez vous êtes filmés !) et que l'on est "synchronisés" dans l'attitude, alors là, youpi tralala, c'est une chouette rencontre qu'on a fait là. Et curieux comme vous êtes, vous aimeriez bien savoir, hein, quel est votre sens dominant? Répondez spontanément au test suivant (j'ai pas tout écrit, c'est une ébauche..):
1. Je veux qu'une voiture soit: a) belle. b) silencieuse et puissante. c) confortable et sécurisante.
2. Quand j'ai du temps libre: a) je regarde la télé ou je vais au ciné. b) j'écoute de la Zic'. c) je fais des activités ou du sport.
3. Si il n'y avait qu'une seule chose que je puisse souhaiter aux autres dans leur vies c'est: a) voir. b) entendre. c) ressentir.
4. Lorsque je décris un concert ou un spectacle, je parle: a) du décor, de l'apparence en général. b) de l'acoustique. c) de ce que j'ai ressenti.
5. Lorsque je choisi un restaurant il faut: a) qu'il fasse bonne impréssion. b) que je puisse y entendre ce que je dis. c) qu'il soit confortable.
Et en gros, plus vous avez de A plus vous serez visuel, plus de B vous serez auditif, plus de C kinesthésique (dans le ressenti, quoi). Des études ont révélé que dans notre culture, 55% des gens sont des attentifs à ce qu'ils voient (visuels), 15% à ce qu'ils entendent (auditifs), et 30% à ce qu'ils ressentent (kinesthésiques). Et ça, en moins de 2 minutes, et ben ça fait la différence... Accords et désaccords, les premiers diront "regarde-moi quand je te parle", les deuxièmes "explique-moi comment", et les derniers "laisse tomber".
Alors, votre sens dominant, c'est quoi?...
Depuis que je suis petite, je crois que je n'ai jamais aimé les dimanches... Les dimanches c'est nul parceque le lendemain y'a école, et comme j'ai pas fait mes devoirs, j'ai une boule dans le ventre à l'idée de préparer mon cartable. Le pire c'est quand il y a 7/7 à la télé, là je sais qu'on va pas tarder à dîner et qu'après il faudra aller se coucher. Le stress monte, j'ai pas fait mes devoirs parceque je préfère jouer dehors avec mes copains et en plus, j'y comprends rien à ces devoirs. Et puis je fais pas d'effort pour comprendre. Parceque c'est inutile. Parceque les devoirs, ça ne m'interresse pas. N'empêche, je culpabilise de pas les avoir faits... Et toujours cette boule dans le bide. J'ai jamais aimé les dimanches parceque juste après y'a le lundi. Et le lundi, pfft, j'en parle même pas tellement c'est nul.
Et aujourd'hui, précisemment, on est lundi...

Après une semaine de bureau, les super-heros apprécient un p'tit week-end entre amis...
J'adore Paris au mois d'août. Parcequ'il n'y a plus personne... Certains m'avaient dit que parfois, Paris en août est invivable: Quand il y fait chaud, que ça pue, qu'il n'y a pas un souffle d'air, Paris oppresse et étouffe dans son vortex de gaz d'échappement. Mais là, depuis le début du mois, c'est la class... Il fait pile-poil bon pour pas s'emmerder et profiter de Panam comme les vacanciers... Sans dec', y'a personne. Même le télèphone de la boite s'est arrêté de sonner. Et du coup, mon Boss (hugo) a décidé de partir quelques jours histoire de s'aérer...
Trop bon, cette petite semaine au milieu du mois d'août, le gros chat va s'aérer, les souris vont danser, et comme j'ai justement un dossier à déposer à l'autre bout de Paris, je sais pas pourquoi, mais quelquechose me dit que je vais me balader...
J'ai résisté durant une année. Je ne voulais pas changer d'appartenance. Mais là j'ai capitulé. C'est pas une question d'identité, nous sommes uniques, et c'est pas un petit numéro qui va changer ce que nous sommes. Mais quand même... C'était un moyen de faire un pied de nez à mon environnement, de dire que j'étais pas Francilienne, et du coup, ça excusait le fait de ne pas démarrer à la seconde quand le feu passe au vert. C'était le moyen de demander son chemin sans craindre l'apriori du piéton qui mate toujours furtivement votre plaque d'immatriculation. C'était aussi le moyen d'entretenir un lien invisible avec la campagne, la nature et les routes désertes. Confondre les genres: Je passais incognito aux yeux des normands, et pour une normande aux yeux de tous les autres... Et hors de Paris, c'était surout le meilleur moyen de ne pas se faire traiter de Parigot, et à l'occasion, de tête de veau... Car depuis aujourd'hui, je suis immatriculée dans le 93... Neuf-trois pour les intimes.